Une semaine chilienne: Entre Calama et Chuquicamata

Retour au blog

 

[kml_flashembed fversion= »8.0.0″ movie= »https://www.pierremorel.net/diapo/calama/loader.swf » height= »686″ width= »990″ margin-left= »30″ targetclass= »flashmovie » allowFullScreen= »true » base= »https://www.pierremorel.net/diapo/calama/. » /]

Ce n’est qu’au terme d’une longue route de 24 heures en bus depuis Santiago que je suis arrivé à Calama, ville d’une centaine de milliers d’habitants perdue comme une oasis au milieu du désert de l’Atacama. Cette route, je l’ai passé scotché aux vitres du bus tant l’espace qui s’ouvrait devant nous m’était nouveau. Un désert est une expérience inconnue en Europe, où aucune représentation ne parvient à égaler le régal d’y être. Calama fut l’une des villes les plus exotiques de mon voyage par le fait de découvrir un espace peuplé après avoir traversé des centaines de kilomètres sans vie. Je n’y suis resté qu’une journée: c’était jour de fête nationale et je tombais par hasard sur la cérémonie religieuse où les notables de la cité étaient réunis.

 

 

Mais Calama est aussi connue pour la mine ouverte de Chuquicamata, longtemps considérée comme la plus grande au monde et située à quelques kilomètres du centre ville (au fond sur la photo).

Souhaitant m’y rendre en autostop, je tombe, à la sortie de la ville sur Sebastian, 25 ans. Le garçon, étudiant chilien, propose de me faire visiter Chuquicamata mais coté ville. En effet, les différents exploitants de Chuquicamata ont édifié une cité pour les mineurs. Mais au début des années 2000, en raison d’une pollution trop importante, l’ensemble de la population est contraint à l’exil chez la voisine Calama. Et ce n’est qu’en 2008 que les derniers habitants laissent place à la sécurité de la mine qui ferme la zone. Sébastien est l’un d’eux. C’est la première fois qu’il revenait à « Chuqui ». nous faisons un tour en voiture dans cette ville réellement fantôme où place, théâtre, collège, installations publiques et habitations sont définitivement fermés et désertés pendant qu’autour s’élèvent des véritables montagnes de gravats.

 

[kml_flashembed fversion= »8.0.0″ movie= »https://www.pierremorel.net/diapo/chuquicamata/loader.swf » height= »686″ width= »990″ margin-left= »30″ targetclass= »flashmovie » allowFullScreen= »true » base= »https://www.pierremorel.net/diapo/chuquicamata/. » /]

Atacama, calama, chile, chuquicamata, city, desert, fantome, mine, Photo, Photographie, Ville

Commentaires

stephen :

Très impressionnante cette ville désertique, un très beau sujet avec une sacré ambiance !

Ajouter un commentaire

Votre commentaire sera vérifié si besoin.

Ajouter un commentaire

Votre commentaire sera vérifié si besoin.